La Martingale à la roulette

Parmi les plus anciens systèmes de mises pratiqués à la roulette, la méthode de la martingale séduit par sa simplicité et son potentiel à vous faire gagner à court-terme. Toutefois, sachons raison garder, si une technique infaillible existait, le monde entier en aurait connaissance. Il est toutefois intéressant de noter que certaines astuces à la roulette ont parfois généré des gains conséquents.

La Martingale est une méthode de jeu adaptable à la roulette qui peut vous permettre de récupérer des mises précédemment perdues, hélas. La plus connue est la Martingale de Hawks et possède diverses appellations comme « grande Martingale », « Martingale universelle » ou encore « Martingale classique » et « montante géométrique ». On la joue sur des chances simples et non multiples, telles que le rouge et noir, le pair et impair ou manque et passe, puisque ces chances réduisent presque à une sur deux la chance de remporter votre pari.

La Martingale repose sur un principe simple qu’on appelle aussi le doubling et impose de doubler sa mise après un pari perdant, par exemple : je mise sur le rouge et perds mon pari, si je remise le double de la mise précédente et que je gagne, je récupère ma mise, j’empoche mon gain auquel je soustrais la mise perdue précédemment, je suis bénéficiaire du reste.
Exemple : je mise 10€ et perd : mon solde est de -10€. Je mise 20€ et gagne : mon solde est de 40€ moins ma mise engagée = 20€ donc 40-20 = 20€ moins ma perte précédente de 10€ = 10€ de gains.

Puisqu’il y a une chance sur deux de gagner, la Martingale permet de rembourser les paris précédemment perdus auxquels s’ajoute un bénéfice d’une fois la mise initiale.

Toutefois, cette technique suppose d’être en mesure de pouvoir engager un nombre potentiellement élevé de mises jusqu’à un gain. Elle est également encadrée et bridée par les paliers de mises régissant les tables de roulette modernes (de 1€ à 100€, etc…) En effet, la Martingale résidant sur un doublement de vos mises lorsque vous essuyez un pari perdant, il vous faudra gagner rapidement pour ne pas atteindre la limite de mises de la table de roulette en ligne ou en réel à laquelle vous jouez

La méthode d’Alembert à la roulette

La méthode d’Alembert, du nom du mathématicien du XVIIIème siècle Jean le Rond d’Alembert, s’apparente à une Martingale classique ou de Hawks, tout en modifiant légèrement son système.

Reconnu par ses pairs pour ses travaux sur des sujets de mathématiques, la célébrité de Jean le Rond d’Alembert est due à sa participation avec Denis Diderot à la rédaction de l’Encyclopédie.

On joue à la roulette en utilisant cette technique avec des mises sur des chances simples, comme lorsque l’on utilise le système de la Martingale. La méthode dite d’Alembert impose d’augmenter sa mise (du montant de la mise initiale ou d’un pourcentage choisi) si l’on perd et de la réduire si l’on gagne. Ce système vous permet de couvrir vos pertes.

Exemple : je mise 5€ sur une chance simple et perd : mon solde est de -5€. J’augmente alors ma mise du montant initial en pariant 10€ et gagne, je réduirai ensuite ma mise et engagerai 5€ et ainsi de suite selon que je gagne ou perds.
L’avantage de cette technique réside dans sa facilité et son système de mises plus cadré que la Martingale classique, on y a moins de chances d’atteindre les limites de mises de la table à laquelle on joue, bien qu’on ne soit pas à l’abri de longues séries de défaites. Or une série de défaite qui dure sera d’autant plus difficile à rééquilibrer.

Il existe une variante à la méthode d’Alembert dite « d’Alembert inversée » ou « la contre d’Alembert ». Celle-ci, à l’inverse de la méthode de base, prescrit d’augmenter sa mise en cas de gain et de la réduire en cas de perte. On joue donc essentiellement sur les gains empochés.

Ces méthodes sont autorisées en casinos physiques et live casino, ou casino en ligne. En effet, il est fréquent qu’un joueur se retrouve face à un long cortège d’échecs et la maison, elle, se frottera les mains.

Gagner à la roulette en ligne

La roulette étant un jeu de hasard, il faut constamment garder en tête que lui seul régit les résultats sortant à une table. La seconde constante à garder en tête est qu’on doit s’adonner à une passion liée aux jeux d’argent et de hasard de manière ludique et divertissante, en aucun cas en courant après un gain ou pour subvenir à des besoins financiers.

Le jeu est un loisir, parfois une passion et doit le rester pour préserver l’intégrité de la beauté du jeu.

De nombreux joueurs pratiquent le jeu de la roulette en utilisant des systèmes comme la Martingale ou la méthode d’Alembert par exemple. Certaines de ces techniques, basés sur des postulats mathématiques peuvent s‘avérer parfois payantes.

Néanmoins, le potentiel d’un jeu à payer le joueur s’évalue scientifiquement selon son espérance mathématique. Vulgairement, ce concept définit une valeur moyenne estimée en renouvelant une expérience aléatoire en série. On peut l’établir en multipliant la moyenne des probabilités aux gains d’un jeu.

À la roulette européenne, dans le cas d’une mise simple d’un euro sur une couleur, l’espérance mathématique de ce pari est de – 0.0139 centimes d’euro. Comprenons donc que lorsque l’on mise un euro sur une chance simple à la roulette, la perte moyenne est de 0.0139 centimes d’euro.

Ce résultat peut se traduire par le taux de prélèvement du casino sur les mises, qui est donc de 1.39% à ce jeu.

De manière générale, le casino gagne toujours car l’espérance mathématique d’un jeu est invariablement négative. Toutefois, sachons rêver et gardons en tête que des gains sont possibles et peuvent nous faire tourner la tête.

L’avantage du casino réside dans la présence des cellules zéro et double zéro car en cas de tirage la maison gagne l’ensemble des mises placées
À la roulette européenne, sur une mise pleine la probabilité de gagner pour un joueur est de 1/37. Sa mise est multipliée par 35 en cas de gain, ce qui établit l’avantage du casino à 2,7%.

On le calcule ainsi : (35-36)/37 x 100 = 2,7%

La règle de la prison et la partage jouées à la roulette française offre au joueur la possibilité de recouvrer la moitié de sa mise sur une chance simple (rouge ou noir, manque (de 1 à 18) ou passe (de 19 à 36), et pair ou impair). L’avantage du casino est donc à diviser de moitié et revient alors à 1,35%.

Avec ses cellules zéro et double zéro, la roulette américaine possède 38 numéros et augmente donc l’avantage du casino qui s’élève à 5,26%.

On le calcule ainsi : (35-37)/38 x 100 = 5,26%.

Les variantes européenne et française de la roulette offre donc plus d’avantages au joueur que sa cousine américaine.

Plongeons-nous dans quelques beaux récits d’anecdotes et de gains au travers des exemples suivants :

Las Vegas, le Caesar’s Palace, une heure trente-cinq du matin à la table de roulette 21 du lobby du casino : une assistance calme se retrouve subjuguée par le numéro sept, sorti six fois consécutivement ! Les probabilités établies, il y avait une chance sur trois milliards pour que cet incroyable tirage successif se produise.
James Bond, l’inimitable Sean Connery et le numéro 17 : de nombreux amateurs et passionnés autour du monde tentent de gagner à la roulette en réitérant les mises sur le numéro dix-sept pariées par l’acteur de nombreux opus des films « James Bond ». En effet, en 1963 au casino de la Vallée à St Vincent en Italie, l’acteur misa trois fois consécutivement sur le numéro dix-sept qui sorti, offrant au chanceux comédien la coquette somme de vingt-sept mille dollars !